Transcription

45 minutes

2 joueurs min

5 joueurs max

Nidavellir est un jeu de coin building. Les joueurs doivent gérer leurs pièces, pour en augmenter la valeur et recruter les meilleurs nains.

Des nains à recruter

Dans Nidavellir, les joueurs incarnent… des nains. Et en tant que nain, rien n’importe plus que d’amasser de l’or. Sauf que l’infâme dragon Fafnir s’est réveillé, et menace non seulement de tuer tout le monde – à la limite, ok -, mais aussi de piller tout l’or du royaume.

Les joueurs sont mandatés par le roi pour recruter une armée et combattre le dragon. Comme un peu de compétition ne fait de mal à personne, seule l’armée la plus brave pourra aller sur le champs de bataille.

Pour recruter de fiers z’et braves nains, rien de plus simple : il suffit de faire le tour des tavernes. La première phase d’un tour consiste à piocher et placer autant de cartes Nain dans chaque taverne, que le nombre de joueurs.

Un jeu de mise

Une fois les nains placés, c’est aux joueurs de miser ! Chaque joueur dispose de 5 pièces. Il en place une par taverne, et les 2 dernière dans sa bourse.

Pour chaque taverne, les joueurs révèlent leur pièce la plus haute. Celui qui a la plus grosse valeur choisit en premier, et ainsi de suite. En cas d’égalité, le joueur qui possède la plus grande gemme commence. Elles sont ensuite échangées.

Lorsqu’un nain est recruté, il part directement dans l’armée de son joueur ! Les nains sont organisés par classe et placées les uns sous les autres de manière à toujours voir leur grade.

Lorsqu’un joueur complète une ligne, il recrute immédiatement l’un des héros disponibles.

Si une pièce de valeur 0 a été jouée, son joueur réalise un échange de pièces. Toutes les pièces de sa bourse sont révélées. La pièce de plus haute valeur est défaussée, et le joueur récupère à la place une pièce du Trésor Royal correspondant à la somme de ses pièces initiales. Il s’agit de la manière la plus courante d’augmenter la valeur de son trésor personnel.

Un jeu de majorité

Une partie de Nidavellir se joue en 2 Âges, et chaque Âge correspond à un paquet de cartes différent.

A la fin de chaque Âge, une évaluation a lieu. Celle de l’Âge 1 consiste à déterminer qui est majoritaire dans chaque classe. Le gain est différent suivant la classe, et va d’un ajout de cartes à une modification de pièce.

Pour l’évaluation de l’Âge 2, les joueurs additionnent les points de victoire de leur classes, de leurs nains neutres, et de leurs pièces. Chaque classe possède un décompte différent, d’un simple calcul de somme, à une suite mathématique.

Pour conclure, Nidavellir est un jeu de mises et d’échanges au matériel soigné. Il s’inspire du deckbuilding, pour nous proposer de constituer non pas un deck… mais un véritable trésor !

En bref